Notre travail a d’abord consisté à accumuler une importante documentation sur la tragédie. Nous avons profiter du fait que l’échéance de communicabilité de 60 ans des archives de la préfecture d’AGEN (47) était atteinte a permis de découvrir des documents susceptibles d’éclairer les évènements relatifs à cette sinistre journée. De plus, nous avons mené une série d’entretiens auprès de témoins du 7 juin 44.